Ma vie, mes amours, mes amants, mes emmerdes et le reste

de l'expression des soupirs à la soupière expressive en passant par la vie. vaste programme.

05 décembre 2009

Ce qu’il faut savoir,

Sans vraiment de détails. J’ai pris un avertissement pour avoir embrassé sur le front une emmerdeuse de grand nom. Dans un élan où j’allais lui arracher la moitié de la gueule d’un coup de mâchoire, à bout de souffle, je me suis ravisée, c’était d’autant plus violent de choisir l’option inverse.

Pourquoi dire que l’on est arrivé au bout de ses limites ne suffit jamais ? Pourquoi faut-il les montrer ?

L’affaire n’est pas classée pour autant.

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Tout s’apaise.


 

Il y a quatre ans je roulais sur une autoroute. Le temps était gris et des flocons de neiges s’écrabouillaient dans des traces blanches sur mon pare brise. Le regard flou, l’esprit perdu dans les paroles d’une chanson… je prenais une décision.

 

Je me souviens du jour, de l’instant, du paysage, du froid, de ce que j’allais faire, de ce à quoi je pensais, de l’heure exacte. Tout est encore clair.

 

Souvent. Je réécoute cette chanson. A chaque fois elle m’aide à y voir clair. Je ne saurais pas expliquer pourquoi cette chanson précisément a cet impact sur moi. Elle est un peu trop simple. Un peu trop douce. Douce comme une paix intérieure. Douce comme l’intimité. Comme un chuchotement qui me serait destiné. Comme une consolation. Comme trois accords plaqués pour panser mes hivers.


« Il n'y a pas d'ombre, pas d'ombre tout est clair
Aucun endroit où se fondre, je sombre tous semble si clair
A bout de bras contre le vent, je ne tiendrai pas
Dans la lumière devant le miroir, je tombe et voilà…

C'est comme à la fin d'une crise,
comme lorsque l'on renonce
et que les tensions cessent
comme il est doux que tout s'apaise
comme il est doux qu'il ne termine jamais décembre en été »

Da Silva


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Le poids n'est pas toujours celui que l'on croit

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02 décembre 2009

Asphyxie

Je suis loin. Loin de chez moi. Loin de mes couleurs. Loin de mon corps.

Je suis proche de mes douleurs. Trop proche des battements de mon cœur. Trop proche de ma panique. Ces jours ci je suis en overdose. Depuis peu mes recherches internet s’orientent vers des solutions à trouver pour contrer le harcèlement moral. Les mi-temps de mes nuits se passent sur une terrasse d’hôtel où je viens chercher de l’oxygène. De l’air. Je rempli mes poumons sous la lune. Mes asphyxies nocturnes sont de plus en plus inquiétante. Je me trouve au bord de la rupture avec une panique que je ne sais plus gérer. Aujourd’hui j’y suis, il n’y a pas de doutes possibles. Toute mon énergie se concentre en un point. Vendredi. Finir ce que j’ai commencé. Aller au bout de ce à quoi je me suis engagée. Tenir la promesse que je me suis faite. Tenir. Viser vendredi. La semaine prochaine. Il sera temps de jeter l’éponge et de récupérer.

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29 novembre 2009

Ainsi font font font.


Aujourd’hui, msn m’a recraché une couleur.
Bleu marine. Paf. Prend ça dans la gueule ma chérie.
Je crois que c’est msn que je dois jeter.
Je n’arrive pas à être rancunière. Je n’y arrive pas.
Je devrais apprendre à mieux mordre du premier coup.

À qui m’arrache le cœur, je devrais arracher la tête.

Alors que non…
je ne fais que remplacer mon cœur par un autre tout neuf, plus gros, plus fort et plus résistant.
Et j’oublie tout.

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Starting blocks.

 

Me voilà sur le départ. Une valise bouclée non sans mal de tête. Une maison prête à s’endormir pour une petite semaine. Et la boule traditionnelle au ventre est là. Mille tortures à ma conscience professionnelle à anéantir avant demain matin.

Je suis parfaite. J’ai tout prévu. Je n’ai rien oublié. Personne n’aura rien à redire. Voilà. Qui veut s’attaquer à la croûte que je me fais peut se lever tôt et se préparer à une guerre de tranchée. Je suis parée.

Dans ma valise une robe du soir, des jolis dessous. Je me demande bien ce que j’ai en tête. Mais les valises des femmes sont toujours pleines d’inutile. Alors pour la femme que je suis j’alimente ma valise comme il se doit. J’emmène des pensées pour l’improbable.

Boire un verre au bar d’un grand hôtel au milieu de la nuit, est finalement un moment que j’aime bien. Même si tous les verres, de tous les bars, de tous les hôtels ont le même goût amer de ma solitude. Pendant que des hommes sirotent des digestifs, j’avale parfois des heures indigestes, devant une bière, plantée dans un fauteuil club, ou dans des petits salons aux moquettes trop souvent carmin.



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28 novembre 2009

Finalement


En un an rien n’a changé. Je travaille toujours plus pour gagner pareil mais pour dépenser moins. Je pense toujours des conneries. Je n’ai pas perdu un gramme. Je collectionne toujours des mecs de toutes les couleurs. Je suis toujours au bord d’un évanouissement de la raison. Je suis toujours aussi dyslexique. Je ne pleure toujours pas.

 

Le bilan est rude. Mais je constate une chose. Je ne perds pas ma décale. J’arrive toujours à positiver. à sourire.

 

Des up&down. Chaque down donne un up. Je me relève donc toujours. C’est cette hargne à vouloir du bonheur qui fait que je suis en vie. Que je ne me laisse pas aller. C’est ça ma force. Effectivement je suis un équalizer. Plus je suis down pour cause de vie naze plus je me gratte la cervelle pour trouver une solution de rechange. Souvent des bêtises certes. Des bêtises.

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Dérouillage.


J’étais là affalée dans mon mal de tête qui me remuait tout le corps sur le canapé.
Ben non je sors pas. Je suis crofatiguée. Je cromagnonise.

Blop. Un mail.

Un mail ? wha. C’est quoi cette chose. Ça existe ? Je me lève pour ausculter la bête.
Un commentaire venu tout droit d’un vieux blog. Ha ben tiens c’est marrant voyons voir ?

Je me plains de ne rien partager ces derniers temps. Et bien je viens de partager avec moi-même quelques bons fous rires. C’est moi qui m’envoie du passé une sacrée tranche de rigolade.

Tout à coup je me reaime. Mais que je suis con ! Mais que je suis débile ! Mais ce n’est pas vrai ! c’est pas possible d’avoir écrit des trucs pareils ! J’en ai mal au ventre d’avoir rigolé comme ça. Merci ma belle. Merci pour ce bonheur là.

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25 novembre 2009

Stoppée net.


 

C’est comme ça. Ça arrive toujours quand ce n’est pas possible. Quand ce n’est pas dans les projets. Quand ce n’est pas dans le planning. Quand c’est hors de question.

Quand tu conduis ton bolide fou et que tu es déjà occupé à tenir une trajectoire dans l’urgence.

Paf. un mur.

Dessus y’a écrit grippe. En toutes lettres. Un Putain de tag.

C’est comme au monopoly quand tu tires la mauvaise carte. Vous allez tout droit au lit, vous ne passez pas par la case départ…

 

Voilà. J’ai les muscles qui ont rapetissé dans la nuit. Les bronches qui luttent contre la noyade. Des picadors acharnés dans la tête. Et le sang qui bout. No way. Impasse.

 

Chaque frisson s’annonce. Sur la peau quelques picotements concentrés en un point précis. Je ne les ai pas compté. Et puis sur la peau leurs longues galopades. C’est bien sur la peau qu’ils courent, pas dessous. Et cette peau semble sèche. Sèche. Craquelée de fièvre.
Les frissons s’enchaînent. Quand un n’a pas fini de galoper d’autres prennent le départ. Je me sens rongée, grignotée par la peau. Ça veut s’infiltrer. À cet instant je souhaite être impénétrable. Je me concentre sur une imperméabilité improbable. Je compte les picotements annonciateurs.

Rationaliser. Synthétiser. Analyser. Organiser. Lutter.

Je me donne un jour pour nager dans mon lit. 24h. 1440 minutes. Je m’autorise. 86400 frissons. Et 259200 picotements. No more.

 

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23 novembre 2009

Extrême alité.

Le cœur ouvert sur une fenêtre de peau, il me reste des battements.

Je m’apaise, enroulée sur le trésor embarqué à bord de mes accords. Les nuits passent sous des lances et les si vont dans des sorts. Et si balancent des encore perdus dans des corps, il ne me reste que des mots tors pour affronter les miradors, l’apnée collée au for.

Attendre des lèvres sans un rêve.
Et que me lève cette caresse.


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Vendetta Vs Gel bactéricide

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21 novembre 2009

Il est jour et matin.

Peu m’importe l’heure. Le jour me pénètre enfin. Je vois plus clair sans vraiment en avoir fini.

J’avais besoin du jour, de sa lumière. Déjeuner sur la terrasse en prenant le temps c’est une véritable reconstruction. Je me laisse aller à ce que je veux penser et non pas ce à quoi je dois.

C’est comme la dernière fois. La paix. Les enfants sont pourtant là mais occupés à leur vie. Là, sans être un poids.

Je me dis que ces accès de mélancolia vulgaris sont à attribuer à un manque. Et là ce matin, je comprends que j’ai besoin de créer, de fabriquer, d’imaginer. Certainement plus que je ne me crois capable et que je ne l’imagine. Créer à tout prix, j’ai besoin de vérifier si c’est un sparadrap sur mes bobos.

De quoi ai-je besoin ce matin ? J’ai des envies de grandeurs. J’ai mille idées, mille solutions, j’ai envie de construire, de matérialiser cet élan là. Mon imagination est dans une transe balbutiante.

J’ai besoin de transformer mes noirs en blancs, j’ai envie de couleurs, de textures à toucher, de tactile, manipuler, utiliser mes mains comme des traducteurs. Traduire c’est vraiment ce dont il s’agit.

Et là je me dis, j’ai besoin de temps… ma vie ne semble plus compatible avec mes besoins. Elle est là la fêlure.

J’avale le fond de la tasse. Allume une clope qui me soutire une longue expiration. Un soupir bruyant, et douloureux. Je suis en manque, et une drôle de fièvre s’installe.


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16 novembre 2009

Grandir

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15 novembre 2009

L’Hiver n’a pas encore tiré de cartouche.


La journée endimanchée d’un silence impeccable tire des rayons sur ma terrasse. Me parviennent les bruits des jardins avoisinants, ils subsistent dans une douceur inaccoutumée. Ils jubilent presque. La faune des alentours virevolte toujours, et les chats, le long des murs, ne sont pas encore gris.

Ça ressemble à un répit. J’envisage le contenu de ma tasse, dont la noirceur toute relative, ne me dit rien qui raille. Et j’acquiesce de mes yeux fermés sur la paix qu’il m’ait donnée. J’apprécie le laps qui passe.

A l’intérieur, ma table de travail attend une de mes convulsions compulsives. Des tonnes de feuilles s’éparpillent comme dans un automne soufflé de mon esprit. Les dossiers éventrés, traduisent un langage à couteaux tirés dans cette bataille. Une tension nonchalante s’étend auprès d’un ordinateur ouvert comme s’il s’agissait d’une porte fermée sur mon monde. Je piétine devant l’amas de sombres papiers, alors que dehors j’ai vu des ronds de lumière qui persistent sur ma rétine.

L’hiver est sur ma table de travail et s’acharne à ce que j’aie froid avant mon heure.

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Métamorphase


Quelque chose a changé.

Sans doute l’envie qui me pousse à plomber mon écriture de mots peu choisis.

De facto, dès lors que la solitude m'alourdit, je ne vois pas pourquoi j’en amuserais la galerie.

Mes pensées ne sont pas légères.
Et si j’ai parfois envie d’en rire.
Je n’ai pas envie de me forcer à le faire.
Avec un temps de retard sur moi-même.
Je me prépare à élire d’autres mots. À changer d’outil.

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14 novembre 2009

Lignes de vie

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En nos âmes et mauvaises consciences.


Comme la journée va comme elle veut, elle m’a amené Monsieur Transparent.

Le ton était enjoué. Après être passés par le sempiternel « je suis content(e) de te trouver là, ça faisait longtemps, trop longtemps », nous nous sommes lavés de nos dernières nouvelles.

Et puis…

«

- nous nous connaissons l’un et l’autre autant que nous-même.

- c’est un luxe

- nous sommes nos mauvaises consciences l’un pour l’autre.

- c’est exact.

- tu m’aiderais à cacher un cadavre ?

- oui.

»

 

C’est quand on parle d’argent facile.

 

Chose extraordinaire.

Alors que cette conversation vient d’avoir lieu, je ne peux identifier qui a dit quoi.


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Je note une foule de choses.


Je me liste. Je regarde ma vie filer avec désolation. Un bolide rouge feu incontrôlable.

Je ne veux rien prévoir ce matin. La journée ira comme elle veut. Je m’en fiche.

Je suis invitée ce soir. Je n’ai pas dit non. Juste parce que je vais manger un vrai repas, et me changer les idées. Mais aussi parce que cela implique que je pense à moi égoïstement.

Sortir pour aller voir des gens implique qu’il faut que je pense à moi. M’oblige à prendre  vraiment soin de moi.

Choisir des vêtements en fonction de mes envies et non pas en fonction des strates qui s’accumulent dans une pile. Ça m’oblige à me regarder dans la glace. Ça m’oblige à être belle de l’intérieur, à rompre les cercles vicieux d’un bolide parti en tête à queue.

 

J’imagine un bain, un temps donné aux sels de bains, à l’odeur de l’huile de palme, à une rêverie à fleur d’eau.

J’imagine des caresses à grands coups de crème hydratante sur mes craquelures internes. Ma peau semble aussi sèche que moi. Extra dry. J’imagine un soin des pieds, des mains, de ma gueule, de mes sourires, un soin pour le désir d’être. Prendre soin de mon image dans mes réflexions. M’obliger à prendre soin de mon paraître. Bien dans ma peau, à ma place?


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Je suis passée de bras en bras.


Je me suis endormie subitement. Les semaines sont folles, les journée dingues. Hier soir je me suis endormie brusquement. La maison était vide. Et moi pleine de choses à faire. Dominer mon temps. Écrire. Et finir les dossiers emportés pour le week-end. J’avais la tête pleine de bons numéros, pleine de vœux. Pleine de forces, de réactivité, d’inventivité. Pendant que le laptop cliquetait dans une ouverture de session trop lente pour moi, j’ai décidé de décapoter une bière. Manière. Fêter rien. Fêter moi. Juste le retour des envies grâce à quelques numéros que j’espérais bons, cochés quelques heures plus tôt. Et puis à bosser là, dans mon salon, autant en profiter pour faire ce que je ne fais pas dans mon bural. Écouter de la musique, cloper, et boire une bonne bière, dans un beau verre. Avoir le verre solitaire, n’est pourtant pas dans mes habitudes. Les temps changent.  Je note que j’ai besoin de courage alors que je n’en manque jamais.

 

J’ai octroyé  l’autorisation à mon cul de se poser dans le canapé le temps d’une cigarette, une vraie. Une de celle que l’on fume avec délicatesse. Avec réflexion. Avec du temps. Sans se cailler en faisant le trottoir. Alors que je notais aussi que ces cigarettes étaient de plus en plus rares, le col blanc de ma bière s’estompait. J’ai bu une gorgée. Douce fraîcheur. Grande pétillance. Jolie couleur. C’est un grand p’tit lait ai-je pensé. J’ai souri en levant le verre.

 

Alors que je tirais sur son incandescence, la cigarette, elle, tirait sur sa fin. Tout en l’écrasant, je pensais à la dernière fois que j’avais bu un verre seule. Cet été. Monsieur bleu marine. Ce sentiment de solitude. Le temps de penser à cela, j’ai fondu dans des images que visiblement je ne dominais plus. J’ai fondu dans un décor que je ne reconnaissais pas. Monsieur bleu marine était là. Vêtu d’un pull rouge. Il me suivait comme une béquille d’aveugle, les bras tendus vers moi pour me retenir. Et puis vaporeuse, titubante, j’ai glissé dans ses bras. J’ai cru tomber, avoir la circulation du sang inversée. Une grande vague de flou m’envahissait physiquement. J’étais à terre, il m’avait retenue dans cette chute au ralenti. Il me regardait, ses lèvres bougeaient, mais aucuns sons ne me parvenaient. Je suis tombée dans les bras d’un long sommeil.

 

À trois heures du mat. Le verre, n’avait pas bougé. Son col blanc avait disparut. La clope, toujours seule, écrabouillée au fond du clopier puant. J’étais toujours assise dans le canapé. Les yeux bouffis d’un drôle de sommeil subit. Atteindre Morphée qui croupissait dans mon lit, fut étrange. Je m’efforçais de ne pas me réveiller plus. Accumuler juste ce qu’il fallait de gestes pour aller m’allonger. Rester dans ce rêve. Apprendre à lire sur les lèvres. Ce matin toutes les lumières sont toujours allumées. J’ai dormi habillée. Dans le salon rien n’a bougé. Le verre, le cendrier, l’ordi, mes dossiers, la radio marche toute seule. Comme ma solitude qui arpente toujours le carrelage. Rien n’a bougé. Rien. Même les choses à faire restent à faire.


 

Posté par InkRed_ible à 11:04 - L'histoire - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 novembre 2009

en fait,

je...
Non rien.

Posté par InkRed_ible à 23:18 - L'histoire - Commentaires [0] - Permalien [#]
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